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Télécoms, FAI & Internet

Mercredi 18 janvier 2006

L'opérateur historique va tester cet été une offre très haut débit auprès d'un millier de foyers franciliens. L'investissment dans ce pilote est de quelques millions d'euros. Lire l'article du Journal du Net.

Par Yannick Tettini
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Jeudi 19 janvier 2006

Quelques réflexes sont nécessaires lors de la navigation sur la toile. Tout d ‘abord, il faut rechercher la présence de mentions légales sur le site. En effet, la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique impose aux sites marchands français de mentionner divers éléments et ce de manière obligatoire. Ceci dans un but bien précis : pour d’assurer une certaine transparence car il faut savoir qui est derrière le site Internet.

Pour ce qui est des personnes physiques :

-  Le nom
-  Le prénom
-  L’adresse
-  Le numéro de téléphone
-  L’adresse e-mail

Attention, toutefois, s’il s’agit d’un site non professionnel, il est possible de garder son anonymat si l’on fait parvenir à son hébergeur toutes les coordonnées sus-citées.

Pour ce qui est des personnes morales :

-  Le nom
-  Le lieu du siège social
-  La raison sociale
-  Le numéro de téléphone
-  Le numéro d’inscription au Registre du Commerce et des Sociétés
-  Le capital social
-  Le numéro individuel d’identification à la TVA
-  Le nom du directeur de la publication ou du responsable de la rédaction
-  Le nom et la dénomination sociale du prestataire technique

Si l’une de ces mentions venait à manquer, les sanctions sont les suivantes : un an de prison ainsi que 75 000€ d’amende pour une personne physique ou 375 000€ pour une personne morale.

Par Yannick Tettini
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Vendredi 20 janvier 2006
Une étude de l’institut Keynote indique que 92 % des utilisateurs de Google aux Etats-Unis en sont satisfaits. Yahoo arrive deuxième, suivi de Ask Jeeves, MSN et AOL. Si ce classement reflète la hiérarchie de l’utilisation effective des moteurs de recherche, il montre aussi la perception qu’ont les internautes de la publicité sur les moteurs de recherche. Ask Jeeves a ainsi amélioré son image chez les nouveaux utilisateurs après avoir largement diminué le nombre des liens sponsorisés présents sur ses pages.
Par Yannick Tettini
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Vendredi 20 janvier 2006

Microsoft compte investir une centaine de millions par an en Chine au cours des trois à cinq prochaines années, principalement dans l'internet, qui compte 111 millions d'utilisateurs dans le pays, a rapporté jeudi la presse officielle chinoise.

L'investissement, visant à faire face à la concurrence accrue de Google et Yahoo!, ira également à la recherche et au développement dans le secteur des communications mobiles et du numérique.

"L'internet sera au centre de l'investissement total, car nous ne pouvons pas ignorer l'explosion des utilisateurs en Chine", a dit au Shanghai Daily Zhang Yaqin, un vice-président de Microsoft Chine.

Microsoft projette d'employer 3.000 personnes dans son centre de recherche et développement d'ici à 2008, contre 800 actuellement, selon la même source.

Microsoft ou Yahoo! sont accusés par les organisations de défense des droits de l'homme de faire le jeu des autorités de Pékin en pratiquant une autocensure sur leurs portails, les autorités chinoises tentant de contrôler les informations sur la Toile, utilisée notamment par certains dissidents pour faire passer leurs idées.

Récemment, Microsoft a permis le blocage d'un site qui critiquait la reprise en main d'un journal de Pékin trop audacieux aux yeux du gouvernement.

De leur côté, hébergeurs et fournisseurs d'accès invoquent l'obligation de se conformer aux lois du pays dans lesquels ils opèrent.

source : l'internaute http://www.linternaute.com Jeudi 19 janvier

Par Yannick Tettini
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Vendredi 20 janvier 2006

Le débat sur la défense des libertés individuelles aux Etats-Unis rebondit avec le refus de Google de fournir au gouvernement les listes des résultats des recherches lancées sur son site, dans le cadre de la lutte contre la pornographie.

Le géant internet américain a décidé de s'opposer au ministère de la Justice (DoJ), estimant "abusif" qu'il cherche à obtenir une liste d'un million de sites web accessibles via le célèbre moteur de recherche, ainsi que tous les intitulés de mots-clés utilisés sur une semaine.

L'objectif du gouvernement est de défendre le bien-fondé d'une loi fédérale de 1998 destinée à protéger les enfants des contenus pornographiques accessibles en ligne.

Ce texte est actuellement attaqué en justice par des défenseurs des libertés individuelles le jugeant contraire au premier amendement de la constitution garantissant la liberté d'expression.

Selon l'Electronic Frontier Foundation (EFF), qui défend la liberté sur internet et compte parmi les opposants à la loi, celle-ci exige "des démarches difficiles et coûteuses" à tous ceux qui veulent mettre en ligne des images ou vidéo de sexe. Tous les "contenus sexuels" sont menacés, selon l'EFF, même les "non-obscènes" ne montrant aucun enfant.

Logiquement, l'EFF a applaudi la résistance affichée par Google qui a choisi de "défendre la vie privée de ses usagers dans cette affaire".

"Nous sommes contents", a renchéri Ari Schwartz, du Center for Democracy and Technology à Washington. "La requête (du gouvernement) est vraiment scandaleuse, en particulier parce qu'elle essaie de défendre une loi anticonstitutionnelle", a-t-il ajouté.

Parmi les piliers américains de l'internet, Google fait visiblement cavalier seul contre la loi COPA (Child Online Protection Act).

Selon la presse américaine, MSN, AOL et Yahoo! se sont tous pliés aux requêtes du ministère de la Justice, Yahoo! soulignant l'avoir fait sans fournir d'éléments susceptibles d'identifier un usager. Ce dernier joue la prudence depuis que sa filiale à Hong Kong a été accusée d'avoir livré à la police chinoise des informations ayant conduit à l'arrestation d'un journaliste.

Vendredi, l'administration Bush s'est défendue des accusations d'atteinte à la vie privée. Le DoJ "ne demande pas qu'on lui décline des informations qui identifieraient une personne", a déclaré Scott McClellan, porte-parole de la Maison Blanche. "Nous essayons de trouver les termes des recherches et les sites web", a insisté Charles Miller, un porte-parole du DoJ.

S'il s'agit de protéger les enfants, pourquoi ne pas les interroger directement et enquêter sur leurs habitudes en termes de recherches, ont suggéré de leur côté les experts du site SearchEngineWatch.

"Cela apporterait énormément de données, et serait utile pour pouvoir tester rigoureusement les systèmes de filtre" (refusant certains mots-clés, ndlr) que proposent les fournisseurs d'accès, ont-ils ajouté.

Pour l'instant, estime EFF, "le gouvernement demande à Google de faire son sale boulot", puisque le groupe internet recèle une quantité indescriptible d'informations.

"Si Google continue de rassembler et de garder autant d'informations sur ses usagers, les gouvernements et les avocats du privé continueront d'essayer de les obtenir", met en garde Kevin Bankston, juriste à EFF.

Joe Wilcox, du cabinet d'études Jupiter Research, souligne que la recherche en ligne chez Google "c'est le moyen pour parvenir à une fin, et cette fin c'est l'accès à l'information", afin de proposer aux annonceurs publicitaires des ciblages les plus précis possibles.

Le tout pour Google, ajoute cet expert, est de garder la confiance de ses usagers, et l'opposition du groupe au gouvernement se justifie "à la fois dans sa philosophie et pour des raisons commerciales".

© AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés. Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.

Par Yannick Tettini
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Samedi 21 janvier 2006
La société le 118 000 (anciennement Scoot France) qui exploite un service de renseignements téléphoniques, a obtenu avec succès devant le centre d'arbitrage de l'OMPI, une décision de transfert du nom de domaine 118000.fr. Le nom de domaine litigieux avait été enregistré par un concurrent déjà titulaire d'une licence pour l'exploitation du numéro 118400 (1). Le centre d'arbitrage a considéré que l’utilisation du nom de domaine litigieux par le défendeur portait atteinte aux règles de concurrence ainsi qu’aux règles du comportement loyal en matière commerciale. En effet, la redirection des internautes accédant au site “www.118000.fr”, sur un site exploité par la société dont le défendeur est le gérant, et fournissant des services identiques, constitue un détournement de clientèle.

(1) La société demandait la somme de 40 000 euros pour restituer le
nom de domaine 118000.fr
Par Yannick Tettini
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Lundi 23 janvier 2006

LONDRES - L'utilisation d'un téléphone portable n'augmente pas le risque de développer la forme la plus classique de tumeur au cerveau, selon une étude publiée vendredi.

Au terme d'une étude commencée il y a quatre ans, des chercheurs de l'Institut de recherche sur le cancer de Londres et de trois universités britanniques ont établi qu'il n'y avait pas de lien entre l'utilisation régulière d'un téléphone mobile et l'apparition d'un gliome.

"Nous n'avons découvert aucun risque accru de gliome lié à l'utilisation régulière d'un téléphone portable", explique Patricia McKinney, professeur à l'université de Leeds, dans un article publié dans le British Medical Journal.

Elle ajoute que le temps écoulé depuis la première utilisation d'un portable, le nombre de coups de téléphones passés ou le temps total passé au téléphone n'ont aucune influence sur le développement de tumeurs.

Selon McKinney, ces résultats confirment ceux de la plupart des précédentes études menées aux Etats-Unis et en Europe.

Anthony Swerdlow, chercheur à l'Institut de recherches sur le cancer et co-auteur du rapport, ajoute que cette étude est la plus large jamais publiée et qu'elle est le fruit d'une collaboration entre 13 pays.

Aucune étude n'a prouvé jusqu'alors que l'utilisation de mobiles pouvait entraîner des problèmes de santé.

L'an dernier, des chercheurs suédois avaient déclaré que les portables pourraient présenter un risque pour la santé plus élevé dans les zones rurales, où ils émettent des signaux plus intenses.

Mais les chercheurs britanniques ont déclaré n'avoir trouvé aucun élément permettant d'accréditer cette hypothèse.

Leur étude a porté sur 966 personnes atteintes de gliomes au cerveau et 1.716 volontaires en bonne santé. Ils les ont interrogés sur leurs habitudes d'utilisation du téléphone portable (nombre d'appels passés, durée moyenne des conversations, date de la première utilisation...) ainsi que sur la marque et le modèle de téléphone utilisé.

Les chercheurs signalent cependant qu'une majorité de malades ont dit que leur tumeur se trouvait du côté de la tête où ils utilisent leur mobile.

"Les gens ont tendance à se rappeler, et/ou à se rappeler de façon enjolivée voire fausse, des choses dont ils pensent qu'elles peuvent être significatives", a déclaré Swerdlow.

Source : Nouvel Observateur 20 janvier 2006

Par Yannick Tettini
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Mardi 24 janvier 2006

A l'heure où les mesures sécuritaires post 11 septembre 2001 sont toujours en ébullition (carte d'identité électronqiue, passeport biométrique...) on peut lire aujourd'hui sur le Journal du Net la brève suivante :

La loi anti-terrorisme du 22 décembre 2005 faisait état d'un droit de réquisition des données de trafic auprès des opérateurs de communications électroniques, qu'il s'agisse de fournisseurs d’accès et d’hébergement ou (© na - www.dessinateur.net)

de cybercafés, par des  agents des services de police et de gendarmerie nationales en vue  de "prévenir et de réprimer les actes de terrorisme". Le 19 janvier dernier, le Conseil Constitutionnel a rendu sa décision sur cette question et l'a déclarée conforme à la constitution. En revanche, le Conseil a choisi de ne pas évoquer l'objectif de répression.

On espère désormais que la CNIL, organe qui permet de contrôler les abus dans le recours à ces pratiques,  bénéficiera enfin de personnel suffisant pour assurer l'ensemble de ses missions, comme elle l'avait demandé dans son rapport de 2005.

Par Yannick Tettini
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Mercredi 25 janvier 2006

Selon Livres Hebdo, le moteur de recherche aurait commencé la numérisation de plusieurs centaines de livres sans demander l'autorisation de leurs maisons d'édition. Les livres concernés, dont certains seraient encore soumis aux droits d'auteur, seraient issus des fonds Gallimard, Grasset, Hachette et Fayard. Google démarre ainsi en France son projet de numérisation d'oeuvres mené au niveau mondial, alors que plusieurs livres de bibliothèques anglo-saxonnes ont déjà fait l'objet d'une reproduction.

source : http://www.journaldunet.com

Par Yannick Tettini
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Mercredi 25 janvier 2006

Le réalisateur du film à succès "Les Choristes", Christophe Barratier, a décidé d'attaquer en justice pour "l'exemple" des annonceurs achetant des espaces publicitaires sur les sites de téléchargement illicite, qu'il accuse notamment de complicité de contrefaçon.

"Le principe de cette action n'est pas d'obtenir une réparation financière, mais quelque chose qui serait plutôt de l'ordre de l'exemple, du symbole", a expliqué mardi le cinéaste lors d'une conférence presse à Paris, où il était entouré notamment du président de la Chambre syndicale des Producteurs de Films (CSPF), Jean-François Lepetit, et du producteur Jacques Perrin.

M. Barratier, dont le film pouvait être téléchargé à peine 15 jours après sa sortie en salles, demande notamment la publication d'encarts d'une décision de justice condamnant ces pratiques aussi bien dans la presse écrite que sur des sites internet.

Les annonceurs visés par cette action devant le Tribunal de grande Instance (TGI) de Paris sont Neuf Telecom, AOL France, Telecom Italia France, Voyages-sncf.com, FINAREF et La Française des Jeux. Une audience soit se tenir mercredi à partir de 13h30 devant la 31e chambre correctionnelle du TGI.

En procédant à l'achat de bandeaux publicitaires et de fenêtres pop-up sur ces sites P2P, les annonceurs contribuent au financement de ces sites et à leur développement, se rendant par là-même complices de la contrefaçon du film, et confèrent à ces sites un vernis de respectabilité pour les internautes", a estimé mardi dans un communiqué la CSPF.

"L’exemplarité du comportement de l’ensemble des annonceurs apparaît plus que jamais nécessaire, tout particulièrement à l’aube de l’examen du projet de loi sur les droits d’auteurs et droits voisins dans la société de l’information", a-t-elle souligné

"Pour l'internaute, rien n'est plus rassurant que de voir des marques prestigieuses parrainer des sites permettant le téléchargement gratuit d'oeuvres cinématographiques", a jugé le président de la CSPF, Jean-François Lepetit.

"Nous souhaitons mettre un terme à ces pratiques et arriver à un code de bonne conduite entre le milieu du cinéma et les fournisseurs d'accès à internet", a-t-il estimé.

Sollicitées mardi matin, deux des entreprises poursuivies, Neuf Telecom (Neuf Cegetel) et Telecom Italia France (Alice), n'avaient toujours pas réagi en milieu d'après-midi.

Christophe Barratier et Jean-François Lepetit sont tombés d'accord pour souligner la nécessité d'une action pédagogique en direction des internautes.

"Ce qui est difficile à comprendre pour les jeunes internautes, c'est qu'il s'agit d'un vol : quand on vole un téléphone, c'est facile à comprendre, alors que lorsqu'on vole un fichier numérique, on ne s'en rend pas compte", a déclaré le cinéaste.

"De la même façon que c'est mieux de traquer les dealers que de réprimer les drogués, il y a une action de pédagogie du même ordre à réaliser en direction des internautes", a-t-il conclu.

© Agence France-Presse

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Par Yannick Tettini
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