Mardi 27 février 2007
La Commission européenne a décidé de hausser le ton face au refus de l'Allemagne de répondre à ses injonctions. Ainsi, une récente loi sur les télécoms confère à l'opérateur historique Deutsche Telekom une position dominante dans l'exploitation du réseau de fibre optique. Viviane Reding, a donc décidé de poursuivre Berlin selon une procédure accélérée en expédiant dès lundi une "lettre de mise en demeure" au gouvernement allemand qui aura 2 semaines pour y répondre. En cas de refus d'obtempérer, elle saisira éventuellement la Cour européenne de justice.
par Yannick Tettini
publié dans :
Télécoms, FAI & Internet
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La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a autorisé le 18 janvier deux programmes de recherche dans le domaine de la biométrie destinés à tester et perfectionner ces technologies. Cet aval permettra au projet Techno Vision, dirigé par l'université d'Evry Val d'Essonne, avec le soutien des ministères de la Recherche et de la Défense, de constituer une base de données multimodales, c'est-à-dire comportant plusieurs paramètres biométriques : images du visage en deux et trois dimensions, de l'iris, ainsi que des enregistrement du visage en mouvement. L'équipe de recherche testera en outre les systèmes de reconnaissance développés par les laboratoires publics et privés. Le second projet, 3DFace, mené par Sagem Défense, s'intègre dans le programme IST (Technologies pour la Société de l'Information) de la Commission européenne. Il vise à accroître les performances des dispositifs en reconnaissance faciale en 3D et à sécuriser les données biométriques.
Un groupe de recherche japonais, en collaboration avec Mitsubishi Electric, et avec le soutien du JST et du NICT, a réussi une transmission de clé de chiffrement quantique sur une distance de 40 kilomètres. Bien qu'inventée en 1984, la cryptographie quantique reste encore au stade expérimental. Elle utilise un codage de l'information sur une variable physique d'un photon. Toute écoute sur la ligne de transmission crée une perturbation de l'information, alertant de fait les interlocuteurs et garantissant ainsi la confidentialité. Cette technique pourrait notamment être utilisée pour la sécurisation des transactions inter-bancaires, ou le transfert de données confidentielles pour sauvegarde vers des centres de données. Aucune commercialisation n'est envisagée avant au moins 5 ans.
Une brève trouvée sur le Journal du Net


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