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Mardi 31 janvier 2006

Pour répondre à mail envoyé par un internaute, cet article reprend la définition donnée du logiciel libre en 2003 par la fondation pour le logiciel libre (Free Software Foundation) :

L'expression « Logiciel libre » fait référence à la liberté pour les utilisateurs d'exécuter, de copier, de distribuer, d'étudier, de modifier et d'améliorer le logiciel. Plus précisément, elle fait référence à quatre types de liberté pour l'utilisateur du logiciel :

-La liberté d'exécuter le programme pour tous les usages,

-La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à vos besoins. Pour cela, l'accès au code source est une condition requise,

- La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin,

- La liberté d'améliorer le programme et de publier vos améliorations, pour en faire profiter toute la communauté. Pour ceci, l'accès au code source est une condition requise.

par Yannick Tettini publié dans : Télécoms, FAI & Internet
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Mardi 31 janvier 2006

Le CPI protège toute oeuvre originale. Dés lors qu'elle est utilisée à des fins publique, la diffusion ou la représentation de l'oeuvre va être soumise à l'accord de son auteur. Certaines exceptions légales aux droits de reproduction et de représentation permettent l’utilisation d’une œuvre sans autorisation du titulaire des droits dans les cas énumérés par la loi.

Parmi ces exceptions figure la courte citation. En effet, le Code de la Propriété intellectuelle dispose que « lorsque [une] œuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire […], sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source, [les] courtes citations, justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvreà laquelle elles sont incorporées ».

Plusieurs éléments vont venir encadrer cette notion :
• l’œuvre citée doit être divulguée. Une autorisation préalable est donc nécessaire pour un document inédit. Cette autorisation doit être obtenue auprès de l’auteur ou de ses ayants droit.

• l’utilisation de la citation doit être « justifiée par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre à laquelle [elle est incorporée]» . La reproduction d’un bref extrait d’une œuvre est intégrée dans une œuvre nouvelle afin d’illustrer ou d’éclairer un propos ou d’étayer une argumentation.

• la citation doit comporter la mention claire de la source de l’emprunt: Nom de l’auteur et éventuellement du traducteur, titre de la publication, numéro de page, nom de l’éditeur, date de publication. Cette condition vise à préserver le droit à la paternité de l’auteur de l’œuvre citée et à éviter tous risques de confusion avec l’œuvre originale. La citation doit être présentée entre guillemets ou en italique pour permettre de distinguer le texte cité de la nouvelle œuvre.

• la citation doit être « courte ».
La loi n’indique pas le nombre de mots ou de lignes pouvant être utilisés. La longueur de la courte citation est laissée à l’appréciation de chacun, le juge ne tranchant qu’en cas de poursuites. La brièveté s’apprécie au cas par cas, en fonction de la longueur de l’œuvre originale citée et celle de l’œuvre nouvelle. La citation ne doit pas reproduire une trop grande partie de l’œuvre citée ; elle doit donc être partielle et s’intégrer dans une œuvre seconde.

Enfin, la citation ne doit pas porter atteinte au droit moral de l’auteur de l’œuvre originale ni dénaturer le sens de l’œuvre. L’utilisateur doit, à la fois, en respecter l’esprit et la forme.

par Yannick Tettini publié dans : P2P, Droits d'auteur, Propriété Intellectuelle
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Mardi 31 janvier 2006

Le minsitre de la culture Renaud Donnedieu de Vabre a annoncé hier la création prochaine d'un forum destiné aux internautes mélomanes et aux artistes, sur lequel ils pourraient débattre du projet DAVDSI et de la problématique du Peer To Peer. L'adresse n'a pas encore été communiquée mais il semblerait que cela serait dans l'esprit du Forum des Droits sur l'Internet.

Espérons qu'une conclusion et analyse finale des échanges sera effectuée, et surtout, prise en compte par le légilsateur !

par Yannick Tettini publié dans : P2P, Droits d'auteur, Propriété Intellectuelle
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Mardi 31 janvier 2006
On peut voir en ce moment sur le Journal du Net 5 exemples de Phishing avec fond d'écran. Pour ceux qui n'ont pas encore été victimes de ce genre de sollicitation, cela permet de se rendre compte à quel point les procédés utilisés sont intelligents et vicieux.
par Yannick Tettini publié dans : Sécurité Informatique
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Mardi 31 janvier 2006

A partir du 25 janvier, Alice va intégrer dans son forfait AliceBox les appels vers les numéros 087. Tous les abonnés Alice disposant d'un forfait à 29,95 euros par mois pourront appeler sans supplément les utilisateurs de Freebox et de Livebox. Cette annonce intervient en pleine polémique sur la surfacturation des appels passés sur d'autres box chez Free ou Neuf Telecom.Opération commerciale ou rapprochement entre les FAI ?

par Yannick Tettini publié dans : Télécoms, FAI & Internet
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Lundi 30 janvier 2006
"Fausse bonne idée" pour les uns, solution pragmatique pour les autres, la "licence globale" monopolise le débat autour du projet de loi sur le droit d'auteur à l'ère du numérique depuis la suspension de son examen par les députés.

Alors que le texte gouvernemental, qui légitime les systèmes de contrôle de l'usage des oeuvres par des mesures techniques de protection (MTP), ne reviendra pas devant l'Assemblée nationale avant mars, partisans et adversaires de la licence globale campent sur leurs positions et les appels à des solutions alternatives peinent à se faire entendre.

Artistes, producteurs, organisations professionnelles, politiques, associations de consommateurs et d'usagers d'internet: chacun a cru devoir choisir un "camp" après le vote, le 21 décembre, de deux amendements frondeurs PS et UMP visant à assimiler à la copie privée le téléchargement d'oeuvres pour un usage privé, en contrepartie d'une rémunération forfaitaire, qui ouvrait la voie à la licence globale.

Dans sa version "optionnelle" défendue par l'Alliance public-artistes, qui réunit des associations de consommateurs et d'internautes (UFC-Que Choisir, Audionautes), deux sociétés de gestion des droits d'artistes-interprètes (Adami et Spedidam) et des syndicats, cette licence garantirait la liberté des échanges de contenus culturels à des fins non commerciales sur les réseaux peer-to-peer (P2P), contre paiement d'une redevance par leur seuls utilisateurs.

Pour l'Alliance, il s'agit d'une solution "pragmatique" qui permettrait "la mise en place d'une rémunération des auteurs, artistes et producteurs" qui ne tirent actuellement aucun profit de ce type d'échanges.

Jeudi, le Premier ministre Dominique de Villepin a confirmé que le gouvernement rejettait cette option, qualifiée de "fausse bonne idée" par le ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres.

Les producteurs de musique et de cinéma, soutenus par de nombreux artistes, sont majoritairement de cet avis, tout comme la SACEM, principale institution de perception et de répartition des droits d'auteur. Mais comme les politiques, les artistes sont divisés: une centaine de jazzmen, pour la plupart compositeurs, ont signé une lettre ouverte réclamant son adoption.

Parmi les principales critiques et points de désaccord autour de la licence globale figurent le montant des sommes collectées, leur mode de répartition et le contrôle des internautes.

La chambre syndicale des producteurs de films a estimé à 48 M d'EUR les recettes pour la seule production cinématographique, si les 8 millions d'usagers français du P2P payaient un forfait mensuel de 6 €. Soit "4,5% des moyens actuellement investis, l'équivalent de neuf films par an", relève-t-elle.

Selon d'autres estimations, le forfait devrait dépasser les 80 € mensuels pour compenser les pertes financières dues à des échanges P2P libres.

"L'objectif de la licence globale n'est pas de compenser les pertes d'un marché de toute façon en déclin (celui des supports matérialisés, ndlr), mais d'accompagner de nouveaux usages", parallèlement au développement des plate-formes payantes, qui pourront être compétitives "à condition d'offrir une valeur ajoutée", rétorque l'Alliance.

Face à ces positions tranchées, d'autres pistes de reflexion circulent plus discrètement, sur internet notamment, comme celle d'un P2P commercial permettant des échanges en "streaming" (lecture sans téléchargement), le fichier devant être payé pour être conservé.

Dans un audit réalisé pour la section culture du PS, le poète Franck Laroze propose une "solution médiane" autour d'un "répertoire nationale numérique des oeuvres protégées".

© Agence France-Presse

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par Yannick Tettini publié dans : P2P, Droits d'auteur, Propriété Intellectuelle
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Lundi 30 janvier 2006
La barre des 50 % de Français surfant sur le Web a été franchie selon les chiffres de décembre 2005 fournis par Mediametrie NetRatings : 27,2 millions de Français se seraient connectés à Internet sur le mois de décembre, soit 52,5 % de la population de plus de 11 ans. Sur un an, la progression de la population internaute est de 14 %. La croissance de la population connectée en haut débit est encore plus importante (48 %), le nombre d'internautes connectés à domicile en haut débit atteignant 15,9 millions en décembre. Le nombre de foyers ayant accès à Internet est, lui, de 9,5 millions. En termes de visiteurs uniques (applications Internet exclues), c'est toujours Google qui mène la danse avec 14,5 millions de visiteurs uniques, devant MSN et Wanadoo.
par Yannick Tettini publié dans : Télécoms, FAI & Internet
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Lundi 30 janvier 2006
Dominique de Villepin a confirmé que le projet de loi sur les droits d'auteur et droits voisins serait présenté au Parlement à partir du mois de mars. Soulignant la complexité du problème, le Premier Ministre a déclaré "chercher le consensus le plus large possible. [...] Nous devons réconcilier la liberté des internautes et la liberté des créateurs afin de garantir l'avenir de la musique et du cinéma français." Il a également énoncé quatre principes qui devraient, selon lui, se retrouver dans le projet : valorisation de la création, et donc refus de la gratuité, refus de la licence globale, différenciation des infractions selon leur gravité, et développement de l'interopérabilité.
par Yannick Tettini publié dans : P2P, Droits d'auteur, Propriété Intellectuelle
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Dimanche 29 janvier 2006
La Federal Trade Commission (FTC) américaine a condamné la société ChoicePoint - hébergeant des informations bancaires - à payer une amende de 15 millions de dollars pour s'être fait pirater un serveur, lequel contenait des données personnelles sur ses clients. D'autres sociétés américaines avaient déjà eu affaire au même type d'intrusion (Bank of America, Citigroup, Mariott...) mais ChoicePoint est la première a être condamnée pour négligeance de sécurité.
par Yannick Tettini publié dans : Protection des Données Personnelles (CNIL, Nouvell
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Dimanche 29 janvier 2006
Voici un extrait d'un article intéressant sur les solutions d'accés public par le WI FI, trouvé sur l'Internaute :
Le réseau Fon offre aux internautes la possibilité de transformer leur point d'accès privé en hotspot public. Tout juste lancé en France, Fon est en pleine expansion.

Le principe est simple : chaque membre du réseau (les "foneros") offre aux autres membres 50 % de sa bande passante via son réseau Wifi, en échange de pouvoir surfer gratuitement chez les autres membres. Le réseau privé d'un particulier "foneros" devient ainsi un hotspot ouvert à tout foneros qui se respecte. Fon, lorsqu'on adhére à la communauté, c'est donc la possibilité de surfer sans fil partout où il y a des "foneros".

Lancé ce mois-ci en France et déjà présent dans dix-huit pays, le réseau Fon soulève de nombreuses interrogations. La sécurité est-elle optimale ? Qu'en est-il de la responsabilité civile et pénale pour les actes commis par le biais du point d'accès ? Le partage de connexion en échange d'une rémunération est-il légal, alors qu'il est prohibé par certains FAI ? Le réseau Fon devra répondre à toutes ces questions pour être à 100% convaincant.
par Yannick Tettini publié dans : Télécoms, FAI & Internet
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