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Bienvenue sur ce blog d'information consacré à l'univers des Nouvelles Techniques d'information et de Communication (NTIC)

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Pour les néophytes

L'univers des NTIC est vaste, complexe et trés fortement rattaché à des problèmatiques juridiques nouvelles (Protection des données personnelles, Nouvelle Loi Informatique & Libertés, Passeport et Carte d'Identité Biométriques, Peer To Peer...) , ce blog recense pour les particuliers une série d'articles pédagogiques sur ces sujets, et des conseils pour rester dans la légalité.

Pour les professionnels

Envie d'aller plus loin sur un sujet technique en y apportant votre commentaire ? Besoin d'une veille juridique concernant des problématiques techniques souvent mal connues et à l'origine de croyances infondées ? Publier un article, un mémoire, une thèse en rapport avec ces thèmes ? Apporter votre compte-rendu personnel d'un colloque ou d'une conférence auquel vous avez assisté ? Ce blog est fait pour vous ! Contribuez à son contenu ou appropriez vous des informations techniques poussées sur ces questions juridiques (Contrats de cession, Contrats de Maintenance, Déclarations à effectuer auprés de la CNIL, dépôt d'une marque, Loi pour la Confiance en l'Economie Numérique de 2004...).

La législation en matière de courte citation étant soumise à une jurisprudence fluctuante,ce site essaie au mieux de la respecter en ne mentionnant que des extraits des articles cités et en indiquant les références & liens. Une demande a été effectuée auprés de l'AFP qui permettrait de citer les articles AFP en intégralité sous réserve d'indiquer les copyrights de l'AFP.

 Bonne visite !

Yannick Tettini ( Mail )


Mardi 11 avril 2006

Les règles en vigueur du contrat électronique 

                                   

                               1) Contexte législatif 

C’est la loi du 21 juillet 2004 sur la confiance dans l’économie numérique qui définit le commerce électronique comme : « l'activité économique par laquelle une personne propose ou assure à distance et par voie électronique la fourniture de biens ou de services » (Article 14)  

 

La directive du 8 juin 2000 d’abord et la LCEN ensuite posent trois grandes règles vis-à-vis des contrats électroniques :  

 

-         obligation d’identification du prestataire  

 

-         obligation de prix transparents  

 

-         responsabilité de plein droit du fournisseur et de l’hébergeur  

 

La LCEN consacre l’écrit électronique en insérant les articles 1369-1 à 3 dans le code civil, mettant l’électronique et le papier sur un pied d’égalité. Modification par ordonnance du 16 juin 2005 (2005-674), redirection aux articles 1369-4 à 6. 

 

Certains actes restent exclus de l’électronique, ceux touchant au droit de la famille et des successions, et ceux relatifs aux sûretés personnelles. 

 

2)      L’essentiel sur le contrat électronique

 

Les contrats issus du commerce électronique, malgré leur mode de conclusion, restent des contrats classiques soumis au droit commun. Leur dématérialisation n’exclut pas le respect de certaines obligations contractuelles, en particulier celles figurant dans le code de la Consommation. 

 

Qu’un contrat soit électronique ou écrit ne change rien aux obligations conventionnelles. 

 

a)      Obligation d’identification du prestataire 

 

Toute personne exerçant une activité de commerce électronique est tenue d’assurer un accès facile, direct et permanent, en indiquant les informations suivantes : 

 

- S'il s'agit d'une personne physique, ses nom et prénoms et, s'il s'agit d'une personne morale, sa raison sociale ; 

 

- L'adresse où elle est établie, son adresse de courrier électronique, ainsi que son numéro de téléphone ; 

 

- Si elle est assujettie aux formalités d'inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers, le numéro de son inscription, son capital social et l'adresse de son siège social ; 

 

- Si elle est assujettie à la taxe sur la valeur ajoutée et identifiée par un numéro individuel en application de l'article 286 ter du code général des impôts, son numéro individuel d'identification ;

 

- Si son activité est soumise à un régime d'autorisation, le nom et l'adresse de l'autorité ayant délivré celle-ci ; 

 

- Si elle est membre d'une profession réglementée, la référence aux règles professionnelles applicables, son titre professionnel, l'Etat membre dans lequel il a été octroyé ainsi que le nom de l'ordre ou de l'organisme professionnel auprès duquel elle est inscrite. 

 

b)      Obligation de prix transparents

 

Toute personne exerçant une activité de commerce électronique est tenue, dès lors qu’elle mentionne un prix, d’indiquer celui-ci de manière claire et non ambiguë, et notamment si les taxes et les frais de livraison sont inclus. 

 

c)      Obligations souscrites sous forme électronique  

 

Quand un écrit est exigé pour la validité d’un acte juridique, comme par exemple dans l’article L211-9 du Code du Tourisme, il peut être établi et conservé sous forme électronique (seule réserve : respect des conditions de l’article 1316-1 du code civil « L'écrit sous forme électronique est admis en preuve au même titre que l'écrit sur support papier, sous réserve que puisse être dûment identifiée la personne dont il émane et qu'il soit établi et conservé dans des conditions de nature à en garantir l'intégrité. »)

Ce qui signifie que la loi n’a pas besoin de préciser que le contrat peut être réalisé sous forme électronique pour que ce soit possible. 

 

Selon les articles 1369-4, 1369-5 et 1369-6 du code civil, l'offre au contrat doit énoncer :

   - les différentes étapes à suivre pour conclure le contrat par voie électronique ;
   - les moyens techniques permettant à l'utilisateur, avant la conclusion du contrat, d'identifier les erreurs commises dans la saisie des données et de les corriger ;

   -  les langues proposées pour la conclusion du contrat ;

   - en cas d'archivage du contrat, les modalités de cet archivage par l'auteur de l'offre et les conditions d'accès au contrat archivé ;

   - les moyens de consulter par voie électronique les règles professionnelles et commerciales auxquelles l'auteur de l'offre entend, le cas échéant, se soumettre. 

 

Enfin, pour que le contrat soit valablement conclu, le destinataire de l'offre doit avoir eu la possibilité de vérifier le détail de sa commande et son prix total, et de corriger d'éventuelles erreurs, avant de confirmer celle-ci pour exprimer son acceptation.

L'auteur de l'offre doit accuser réception sans délai injustifié et par voie électronique de la commande qui lui a été ainsi adressée.

La commande, la confirmation de l'acceptation de l'offre et l'accusé de réception sont considérés comme reçus lorsque les parties auxquelles ils sont adressés peuvent y avoir accès.

 

Résumé :   -     le client passe sa commande

-         le client doit pouvoir vérifier le contenu de la commande et corriger les éventuelles erreurs

-         le client confirme son acceptation.

-         le prestataire accuse réception le plus tôt possible

 

d)      Les différences entre B to B et B to C 

 

Les informations à fournir sont un peu différentes pour les contrats conclus entre les professionnels, puisque ceux-ci ne sont pas protégés par les réglementations sur les ventes à distance. Par exemple, ils ne disposent pas du droit de rétractation automatique de 7 jours après réception du bien, ou à compter de la conclusion du contrat pour les prestataires de services. 

 

De plus, la preuve du contrat est libre entre professionnels. Au contraire, pour les contrats conclus avec des consommateurs et dont le montant est supérieur à un certain seuil, le professionnel doit conserver les documents prouvant leur conclusion pendant un certain délai. Le client doit y avoir accès à tout moment. Ils doivent donc être imprimés et archivés.

 

e)      La signature électronique 

 

Afin de garantir la sécurité juridique des contrats conclus sous forme électronique, le législateur a mis en place la signature électronique (directive européenne de 1999, loi du 13 mars 2000 et LCEN de 2004).

La signature électronique désigne les différents mécanismes techniques (exemple : système de cryptage et clés cryptographiques) qui permettent aux destinataires de données électroniques de vérifier :

-         l’identité de l’autre partie au contrat

-         son autorité et sa capacité à s’engager

-         qu’il est bien l’auteur du document

-         que le contenu du message n’a été ni intercepté ni modifié (intégrité du document).

 

Cette signature est reconnue grâce à un certificat, qui est un dispositif informatique installé sur un ordinateur ou une carte à puce. Il suffit d’activer le programme lié à la signature sur les documents où l’on souhaite la voir apposer et l’ordinateur se charge du reste.

Le destinataire reçoit alors un message sur lequel une icône indique l’utilisation du procédé d’authentification. Soit il  fait confiance à son interlocuteur, ne met pas en doute son identité et accepte les données du message, soit il se met en contact avec le fournisseur du dispositif qui lui confirme l’authenticité des données contenues dans la signature.

De plus, lors de la réception des données, il est indiqué que les données reçues n’ont pas été interceptées ou falsifiées.

 

Plusieurs dispositifs sécurisés de signature électronique sont actuellement créés en France et en Europe. Les prestataires français doivent obtenir un certificat de conformité délivré par les services du Premier Ministre chargés de la sécurité des systèmes d’information.

 

3)      Responsabilité

 

La LCEN de 2004 prévoit un régime particulier de responsabilité pour le e-commerce à travers son article 15. Ainsi cet article dispose que : 

 

 « Toute personne physique ou morale exerçant l'activité définie au premier alinéa de l'article 14 est responsable de plein droit à l'égard de l'acheteur de la bonne exécution des obligations résultant du contrat, que ces obligations soient à exécuter par elle-même ou par d'autres prestataires de services, sans préjudice de son droit de recours contre ceux-ci. 

Toutefois, elle peut s'exonérer de tout ou partie de sa responsabilité en apportant la preuve que l'inexécution ou la mauvaise exécution du contrat est imputable, soit à l'acheteur, soit au fait, imprévisible et insurmontable, d'un tiers étranger à la fourniture des prestations prévues au contrat, soit à un cas de force majeure. »  

 

L’article poursuit en insérant un paragraphe équivalent dans le Code de la consommation, prévoyant la responsabilité de plein droit du professionnel à l’égard du consommateur.

 

par Cyril Bareille publié dans : E-Commerce
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Lundi 10 avril 2006
La Commission Nationale Informatique et Libertés (Cnil) a reçu des plaintes d'une centaine d'internautes destinataires d'un courrier électronique de l'UMP leur proposant de participer au débat en vue des élections 2007. La Cnil n'a pas relevé d'infraction mais a attiré l'attention du parti politique sur une "liste rouge" des internautes qui avaient souhaité ne plus recevoir d'e-mails. Un tel fichier pourrait être considéré comme une liste d'opposants politiques. La Cnil a donc rappelé dans son rapport d'activité 2005 que les internautes devaient être en mesure d'exercer simplement leur droit d'opposition en cas de sollicitation.
par Yannick Tettini publié dans : Protection des Données Personnelles (CNIL, Nouvell
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Vendredi 7 avril 2006
L'industrie du disque a annoncé avoir porté plainte contre 2000 contrevenants répartis dans 10 pays d'Europe dans le cadre de la lutte contre le piratage d'oeuvres musicales. Cette vague porte à 5.500 le nombre total de plaintes déposées. 18 pays sont concernés.
par Yannick Tettini publié dans : P2P, Droits d'auteur, Propriété Intellectuelle
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Vendredi 7 avril 2006
Plus de 40% des citoyens de l'Union européenne ont utilisé Internet au moins une fois par semaine l'an dernier, mais de grandes disparités persistent parmi les 25 Etats membres de l'UE, révèle un rapport publié jeudi par l'office statistique européen Eurostat.

Au premier trimestre 2005, 43% des particuliers dans l'Union ont utilisé Internet régulièrement, c'est-à-dire au moins une fois par semaine.

Les niveaux d'utilisation régulière les plus élevés ont été enregistrés en Suède (76%), aux Pays-Bas (74%) et au Danemark (73%) et les plus bas en Grèce (18%), en République tchèque et à Chypre (26% chacun).

Au niveau européen, un pourcentage plus important d'hommes que de femmes a utilisé Internet régulièrement (49% contre 38%), ce constat valant pour tous les Etats membres.

Alors que plus de trois quarts des étudiants (79%) et plus de la moitié des salariés (55%) ont utilisé Internet régulièrement, moins d’un tiers des chômeurs (32%) était dans ce cas.

Tandis que l’écart entre les Etats membres allait du simple au double pour les étudiants (de 48% en Grèce à 97% aux Pays-Bas) et du simple au triple pour les salariés (de 28% en Grèce à 85% aux Pays-Bas), la différence allait de un à douze pour les chômeurs (de 7% en Lituanie à 87% aux Pays-Bas).

Par ailleurs, dans l'Union, 48% des ménages disposaient d'un accès à Internet et 23% avaient une connexion à large bande. A la même période, 91% des entreprises avaient un accès à Internet et 63% une connexion à large bande.

© Agence France-Presse

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par Yannick Tettini publié dans : Télécoms, FAI & Internet
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Mercredi 5 avril 2006

C'est avec plaisir que je vous informe l'arrivée dans notre équipe de Cyril Bareille, juriste spécialisé dans notre domaine. C'est un lecteur assidu et fidèle du blog, et désormais l'un de nos collaborateurs.

Souhaitons lui la bienvenue dans cette aventure ! Cela me permettra de concilier mes nouvelles activités professionnelles qui occupent la majorité de mon temps et la tenue de ce blog, que vous êtes de plus en plus nombreux à lire.

Je vous renouvelle mes remerciements pour votre soutien, chers lecteurs.

par Yannick Tettini publié dans : News du Blog
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Mardi 4 avril 2006
Le groupe de travail sur le commerce électronique du Forum des droits sur Internet s'est réuni pour la première fois le 29 mars. Composé d'acteurs économiques, d'associations de consommateurs, d'experts et de représentants des pouvoirs publiques, il vise à faire des propositions pour encadrer juridiquement le e-commerce.  Au programme des problèmes tels la présentation de l’offre, les erreurs sur le prix, la responsabilité de plein droit ou l’exercice du droit de rétractation. Il devrait rendre cet automne ses recommandations, qui pourront alimenter le futur projet de loi sur le sujet, mais également la prochaine charte de la Fevad.  
par Yannick Tettini publié dans : E-Commerce
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Vendredi 31 mars 2006

Une brève à lire sur le Journal du Net :

Le Forum économique mondial vient de publier son classement des pays les plus ouverts aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. La France, qui perd deux places, s'y classe en 22ème position au même niveau que l'Estonie. Les Etats-Unis sont premiers et le Danemark, premier pays européen, se positionne à la 3éme place.
Le
classement  (format pdf) du Forum économique mondial est basé sur des critères variés tels que la disponibilité du capital-risque, le nombre de téléphones mobiles ou la qualité des instituts de recherche.

par Yannick Tettini publié dans : Télécoms, FAI & Internet
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Vendredi 31 mars 2006

eBay a comparu mercredi devant la Cour suprême des Etats-Unis. MercExchange accuse le site d'enchères d'avoir violé un de ses brevets sur la fonction "achat immédiat" qui permet de mettre fin à une enchère si l'acheteur accepte d'emblée le prix demandé par le vendeur. L'issue du procès est attendue pour la fin du mois de juin.

par Yannick Tettini publié dans : Télécoms, FAI & Internet
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Vendredi 31 mars 2006
Une étude de l'Internet Advertising Bureau revèle qu'aux Etats-Unis, les annonceurs B2B n'utilisent pas le canal Internet dans le cadre de leurs campagnes publicitaires. Par exemple, seuls 39 % des annonceurs ont recours a des campagnes de paiement au clic alors qu'ils sont 83% à utiliser l'e-mailing. Toutefois l'étude précise que 63 % d'entre eux  ont l'intention d'augmenter leurs dépenses publicitaires online dans l'année à venir.
par Yannick Tettini publié dans : E-Commerce
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Mercredi 29 mars 2006
Les Etats-Unis ont repris à Singapour le premier rang mondial des pays les plus ouverts aux technologies de l'information et de la communication, selon le classement publié mardi par le Forum économique mondial à Genève.

Les Etats-Unis, qui étaient tombés à la cinquième place du classement l'an dernier, ont été "dopés par l'excellence de leur enseignement supérieur et l'étendue du champ de coopération entre instituts de recherche et monde des affaires", a expliqué le Forum de Davos dans un communiqué.

Les auteurs du classement, qui évalue 115 pays de la planète, saluent aussi "des performances pour le moins impressionnantes dans le domaine des infrastructures matérielles".

Si Singapour a rétrogradé à la deuxième place, les pays d'Asie continuent à bien tirer leur épingle du jeu, à l'instar de Taïwan, qui fait un bond de huit places pour atteindre le septième rang devant Hong Kong (11e), la Corée du Sud (14e) et le Japon (16e). L'Inde reste 40e, tandis que la Chine perd neuf places pour se retrouver 50e.

En Europe, les pays nordiques tiennent le haut du pavé, le Danemark détenant la 3e place, devant l'Islande (4e), la Finlande (5e) et la Suède (8e). Ces pays allient "des établissements scolaires de premier plan fortement axés sur l'innovation" à "un fort degré d'appropriation des nouvelles technologies" que ce soit par l'administration, les entreprises ou la société civile, selon le classement réalisé auprès de 10.000 chefs d'entreprise.

Le Canada gagne quatre places pour s'inscrire au 6e rang, devant la Suisse (9e) et le Royaume-Uni (10e). L'Allemagne perd trois places pour tomber au 17e rang et la France deux places pour reculer au 22e.

© Agence France-Presse

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par Yannick Tettini publié dans : Télécoms, FAI & Internet
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